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Deux jeunes réfugiés ukrainiens accueillis à Sturgeon Falls

Il y a près de quatre mois, Illia Kaminskyi et Mahmud Adilov ont été violemment réveillés en pleine nuit par des sirènes et des bombardements tout près de chez-eux. C’était à 5 h du matin le 24 février, lorsque l’armée russe a envahi leur ville, Kharkiv, en Ukraine. Cela faisait bien quelques semaines que les adolescents entendaient parler d’un conflit imminent, mais lorsque la guerre est arrivée à leur porte, ils étaient estomaqués.
Près de trois mois après ce réveil brutal, Adilov, 17 ans, et Kaminskyi, 16 ans, ont atterri à l’aéroport Pearson de Toronto. Ils n’étaient jamais venus au Canada avant. Le lendemain, on venait les chercher pour les conduire à Sturgeon Falls, leur nouvelle communauté d’accueil.
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Eric Thompson
IJL – Réseau.Presse
Tribune : la voix du Nipissing Ouest

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Le Nouveau-Brunswick solidaire des réfugiés ukrainiens

Dans leur ADN, les Acadiens connaissent les sentiments qu’éprouvent les déracinés. A la mi-avril, plus de 5 millions d’Ukrainiens avaient déjà fui leur pays dévasté par la guerre. Cet exode volontaire crée une nouvelle diaspora qui s’éparpille à travers le monde. Mardi 7 juin, 170 réfugiés ont foulé le sol du Nouveau-Brunswick. C’est une communauté solidaire qui leur a déroulé le tapis rouge pour leur souhaiter la bienvenue.

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Damien Dauphin

IJL – Réseau.Presse – Le Moniteur Acadien

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Comment aider les réfugiés Ukrainiens arrivant à Toronto?

Capucine et Bastien ont à peine hésité. Quand on leur a parlé d’une plateforme mettant en relation des réfugiés ukrainiens avec des hôtes potentiels, ils se sont inscrits. Ils accueillent la semaine prochaine une famille dans le sous-sol de la maison qu’ils louent à Toronto: Mila et ses deux enfants de 14 et 7 ans.

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Stan Leveau-Vallier

IJL – Réseau.Presse – l-express.ca

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Recherches en français à Toronto sur les migrations et l’intégration

La recherche universitaire est souvent dominée par des travaux de langue anglaise. Face à ce «monopole», la nouvelle Université de l’Ontario français (UOF) cherche à bâtir des espaces de dialogue académique en français, comme sur la question des migrations et de l’intégration.

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Clément Lechat

IJL – Réseau.Presse – l-express.ca

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