Reconnaître les bénévoles

« C’est gratifiant de s’entendre dire merci, commente Maxime Lauwens. Ça montre que ce que j’ai fait a aidé au moins un peu, et c’est ça le principal », ajoute celui qui travaille comme cuisinier à la crêperie la Petite Maison. Le francophone précise également que recevoir ce prix lui fait chaud au cœur.

Tout au long de l’année, Maxime Lauwens s’est notamment impliqué auprès de l’Association franco-yukonnaise (AFY), en préparant les repas lors des cafés-rencontres. « Je suis cuisinier dans la vie, alors je me dis que c’est peut-être moins d’efforts pour moi que pour quelqu’un d’autre. Puis, c’est toujours sympa », affirme-t-il.

Pour le francophone, les cafés-rencontres sont une « belle initiative » et permettent de « promouvoir la langue française ». Au-delà de la cuisine lors des cafés-rencontres, Maxime Lauwens fait également partie de la Fabrique d’improvisation du Nord. Il explique donc aider ses coéquipiers et coéquipières dès qu’il le peut.

Depuis plus de 20 ans

La soirée de reconnaissance des bénévoles existe depuis plus de 20 ans et revient chaque année. À l’origine, elle était nommée Le souper des bénévoles. Pour Kayléanne Leclerc, agente de projets marketing et communications à l’AFY et organisatrice de la soirée, c’est un événement très important.

« On veut reconnaître nos bénévoles. Les remercier pour leur temps. C’est une soirée pour les gâter », raconte-t-elle.

Bien que le but soit le même chaque année, les soirées, elles, diffèrent. Cette année, des prix de  présence ont été distribués, une initiation à la danse sociale a été offerte par Audrey Percheron, professeure de danse, ainsi qu’un bar à tacos.

« Le but, c’est que les bénévoles se sentent bien accueilli·e·s. C’est pour ça aussi que la soirée n’est pas ouverte à d’autres personnes, c’est juste pour les bénévoles », rapporte l’organisatrice.

Un besoin important

Pour Kayléanne Leclerc, « beaucoup de [nos] événements dépendent de l’aide des bénévoles. La communauté francophone est extraordinaire pour ça, on a au-dessus de 100 bénévoles cette année. D’où l’importance de reconnaître ça. On [l’AFY] est très fiers chaque année », rapporte-t-elle.

La jeune femme va plus loin. Selon elle, la communauté dépend du bénévolat. « Ça crée une communauté et ça permet d’apprendre à connaître les gens. C’est une richesse de faire du bénévolat. Je dirais que c’est donnant-donnant », ajoute-t-elle.

Maxime Lauwens s’accorde en ce sens. Pour lui, « si chacun donne un peu de son temps, ça fait beaucoup avancer la société. Je donne ma pierre à l’édifice, et ça me fait du bien », conclut-il, en faisant référence à son engagement avec l’AFY et la Fabrique d’improvisation du Nord.

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  • Date de création 29 avril, 2024
  • Dernière mise à jour 29 avril, 2024
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